L’équipe féminine espagnole au Mondial de Padel au Qatar
L’équipe féminine espagnole de Padel, présente au Mondial de Padel au Qatar, est composée de véritables légendes parmi lesquelles se distingue une jeune prodige, Claudia Fernández. Malgré son jeune âge, elle fait preuve d’une maturité et d’un talent exceptionnels sur le terrain.
Le parcours de Claudia Fernandez
Fernandez, qui fait ses débuts dans cette compétition mondiale, a connu une ascension fulgurante ces derniers mois, passant de la lutte pour les huitièmes de finale à une place parmi les huit meilleures joueuses du pays. Cette progression impressionnante est notamment due à sa brillante saison aux côtés de Gemma Triay. Malgré les attentes élevées, la jeune femme a su montrer qu’elle était à la hauteur : « Mantener amigos es difícil. Me cambié de colegio con 8 años y perdí el contacto. No tengo amigos de la infancia« , déclare-t-elle.
Les ambitions de Claudia Fernandez
Claudia Fernández aspire à la première place, bien qu’elle considère ce rêve encore lointain : « Me quedan tres posiciones, pero es un salto enorme« . Elle se sent mature, mais pense qu’elle a encore beaucoup à apprendre, notamment sur le plan mental : « Me siento madura, pero me faltan muchas cosas a nivel mental« . Elle admet également qu’elle a parfois du mal à apprécier à sa juste valeur le fait de se retrouver en finale : « A veces pienso que estoy en una final y me acostumbro. Intento que no sea así. Puede que no lo valore tanto como debería« .
Le coût du succès sportif
Derrière tous ses titres et victoires, il y a un coût caché. Un travail et un sacrifice qui se cachent derrière tous ses succès. La jeune femme de 18 ans a dû abandonner beaucoup de choses pour poursuivre ses rêves : « Me he perdido toda mi infancia« . Elle a dû changer d’école à plusieurs reprises, ce qui lui a compliqué la vie : « Mantener amigos es difícil. Me cambié de colegio con 8 años y perdí el contacto. No tengo amigos de la infancia« .
Malgré tout, Claudia reste concentrée sur son objectif. Elle aspire à devenir olympienne et est déjà proche de remporter le titre mondial. Si elle atteint la finale, elle préférerait jouer le premier match plutôt que le troisième : « Puede que me pudiera la presión un poquito« . Elle sait déjà comment elle réagira en cas de victoire : « Si gano lloro, 100%« .
Claudia Fernández a beaucoup sacrifié pour en arriver là, mais avec une tête bien faite et le monde à ses pieds, tout devient plus facile. La gloire l’attend à Doha et elle est prête.

